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Historique, structure et services de l'Optimist
International
Les historiens vous diront que la naissance des clubs philanthropiques
en Amérique du Nord peut être rattachée à un facteur: au début
de la révolution industrielle. Remplaçant une société agricole
très individualiste par une société favorisant les entreprises
collectives, la nouvelle ère technologique apportait outre
ses nombreux avantages, toute une série de problèmes nouveaux,
comme les taudis, la déshumanisation et le crime, pour n'en
citer que quelques-uns. L'heure était, plus que jamais, à
l'OPTIMISME.
Le Club Optimiste International, ancêtre de l'Optimist International,
naquit lors du premier congrès, qui eut lieu à Louisville
(Kentucky) en 1919, et plusieurs autres organismes philanthropiques
furent fondés à la même époque. L'organisme n'était pas doté
d'une structure très définie, mais les clubs adhéraient tous
à un concept fondamental: leurs membres étaient convaincus
que la vie est une aventure extrêmement positive. Il n'y avait
donc rien de mieux que le terme « OPTIMISTE »
pour symboliser leur attitude confiante.
Le tout premier club optimiste a été celui de Buffalo (NewYork)
fondé en 1911. Prévoyant que leur concept ne tarderait pas
à se propager, les membres de ce groupe dynamique ont parrainé,
peu de temps après, deux autres clubs, Rochester (NewYork)
et Syracuse. Ils ont alors franchi une des étapes capitales
dans l'histoire de l'organisme en s'unissant pour former les
clubs optimistes de l'état de New-York. En 1919, le monde
avait plus que jamais besoin d'OPTIMISME et
d'autres clubs ont commencé à apparaître un peu partout aux
États-Unis: Indianapolis (Indiana), Louisville (Kentucky),
St-Louis (Missouri), Denver (Colorado), Milwaukee (Winconsin),
Peario (Illinois), Los Angeles (Californie).
Les rangs des optimistes grossirent rapidement et en 1922,
cet organisme influent et jouissant d'un grand respect comptait
49 clubs et près de 4000 membres. Désirant s'écarter de l'orientation
essentiellement sociale de l'organisme, plusieurs leaders
visionnaires de l'Optimist International entreprirent de remplacer
ses objectifs: « Amitié, Sociabilité, Loyauté, Réciprocité »
par des objectifs plus altruistes sur lesquels le club se
guide encore aujourd'hui.
Il faut également mentionner que l'année
1922 a été marquée par l'adoption du CREDO optimiste, écrit
par Christian D. Larson et, à peine deux ans plus tard, « Ami
du p'tit gars » est devenu la devise de cet organisme
de plus en plus axé sur les services à la communauté. À ces
événements sont venues s'ajouter la fondation du premier club
canadien Toronto en 1923 ainsi que la naissance des clubs
optimistes juniors. La croissance et la prospérité de l'organisme
semblaient assurées.
Mais la crise économique de 1929 plongea l'Optimist International
dans le même marasme que l'économie. L'organisme se mit à
perdre des membres à un rythme tel que l'on a craint à un
moment qu'il ne connaisse une fin cruellement ironique. Cependant,
en dépit d'une perte massive de l'effectif, les membres qui
restaient portèrent bien haut le flambeau du service et réussirent
à doubler le nombre de clubs optimistes juniors entre 1929
et 1933.
Dès 1937, l'Optimist International était redevenu aussi fort
qu'avant la Dépression et, en 1941, il comptait 13 260 membres
répartis dans 259 clubs. Et si la Seconde Guerre Mondiale
devait amener le conseil d'administration à suspendre les
congrès annuels pendant un certain temps, elle donnait aux
membres une nouvelle cause à servir. De 1941 à 1945, les optimistes
ont consacré une bonne partie de leurs activités au ramassage
de ferraille pour l'effort de guerre allié.
Après la défaite de l'Allemagne et du Japon, l'Optimist International
put reprendre ses activités philanthropiques ordinaires.
L'organisme commença à mettre sur pied de nouveaux programmes
qui vinrent s'ajouter au « Concours d'Essai Littéraire »
dont la création remontait à 1928.
Alors que la liste des ses membres ne cesse de s'allonger,
l'Optimist International continue à réviser ses politiques
et ses programmes afin qu'ils restent conformes au profil
culturel en évolution rapide de la société.
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1911
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Fondation
du premier club optimiste: Buffalo. Ce club en fonda
deux autres: Rochester et Syracuse.
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1916
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D'autres
clubs sont fondés à travers les États-Unis.
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1919
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Le
19 juin 1919 marque le premier congrès à Louisville
(Kentucky), date de naissance de l'organisation.
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1922
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Détermination
des buts de l'Optimist International. Adoption du CREDO
écrit en 1912 par Christian D. Larson de Los Angeles. |
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1924
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Slogan:
« Ami du p'tit gars ». Premier club canadien
fondé: Toronto. Naissance des clubs optimistes juniors.
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1980
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Changement
du slogan pour: « Ami de la Jeunesse ».
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Aujourd'hui
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Près
de 175 000 membres et au Québec près de 31 000 membres.
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Bureau International :
D'un simple tiroir dans le bureau d'un secrétaire jusqu'à
un local légèrement plus vaste dans un collège de l'Indiana...
de San Francisco à St-Louis, le siège social de l'Optimist
International a grandi et a changé en même temps que l'organisme
qu'il sert. Alors qu'il n'existait que depuis à peine cinq
ans, le groupe, qui comptait alors 4 000 membres, avait déjà
connu autant de déménagement. En 1962, son local au centre
ville de St-Louis étant devenu trop petit, l'organisme déménagea
de nouveau et s'installa à l'endroit qu'il occupe encore aujourd'hui.
En 1978, on ajouta un bâtiment de trois étages pour répondre
aux besoins des membres dont le nombre ne cessait de croître.
L'édifice moderne abrite environ 50 employés permanents dont
le rôle principal est de servir les clubs et leurs membres.
C'est ici également que se réunissent le Conseil d'Administration
International et les Comités Internationaux. On y conserve
les dossiers officiels de l'Optimist International.
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